Samedi 9 Fevrier 2008
Comme quoi, oui, l'amour c'est ma vie. C'était ça qui m'aidait à tenir le coup depuis maintenant quasiment 6 ans, cet amour, totalement surdimenssioné, cet amour passion qui me bouffait mais qui me donnait tant. Quand je disais être prête à tout, je n'y croyais pas autant que aujourd'hui, aujourd'hui où je ferais tout et n'importe quoi pour le récupérer.
Gardez vos "oublie le", "passe à autre chose" et autre, non ce n'était pas qu'une amitié, non ce n'était pas q'un amour, c'était bien plus, et vous ne le comprendrez jamais. Il a pris son envol, et aujourd'hui vole bien loin de moi avec tous mes secrets enfouis en lui. On peut toujours redescendre, ou bien je le crois, peut importe à présent, ou bien finalement est ce si important. Oui. Non. Je ne sais plus. Je ne sais plus que l'amour qui bouffe, l'amour à en crever, celui là, il finira par m'emporter moi aussi.
En souvenir de ce qui m'a construit, m'a fait vivre, me détruit, mais je l'aime, oh oui.
Par libertad, Samedi 9 Fevrier 2008 à 16:51 GMT+2 dans Quotidien raté
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Dimanche 3 Fevrier 2008
C'était l'amour qui nous unissait, Eux et moi, je croyais pour toujours, je crois toujours. Eux qui ont partagés ma vie durant quelques années, belle amitié et histoire d'amour, tant de souvenirs qui se succèdent, comme si ma vie ne se résumait plus qu'à celà.
Je me souviens de ces naissances d'amitié, de ces moments si particuliers, je me souviens du skate park, je me souviens du bateau, je me souviens du collège. Je me souviens de cette histoire d'amour qui a commencé, je me souviens d'une nuit, je me souviens de cinés.
Tant d'après-midi passées ensemble, au jardin, chez eux ou chez moi. Aprems de rigolades autour d'un thé ou d'une piscine, à s'enfumer et à parler, à écouter leurs guitares et à regarder ses dessins. Une semaine magique en Espagne avec lui, ou une semaine de vacances à la mer avec Eux. Des soirées en ville, ou bien chez nous, de bons moments, une nouvelle année fêté à leurs côtés, et elle qui me sauva la nuit où tout dérailla. Des nuits d'amour, des nuits passé à parler, à refaire le monde et à photographier la vie.
Je vous admire, même si vous ne comprenez pas forcément pourquoi. Je vous aime, encore et toujours, parce que vous avez marqué les plus beaux moments de ma vie. Aujourd'hui, je me sens bien seule, même si individuellement, vous êtes toujours là, plus ou moins présents. J'espere juste que l'on se retrouvera un jour pour rire et se souvenir. I miss You.
Par libertad, Dimanche 3 Fevrier 2008 à 20:43 GMT+2 dans Joies éphémères
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Mercredi 30 Janvier 2008
Après discution avec quelqu'un de bien (vui c'est Lui), envie de faire une nouvelle liste, savoir ce qui a tant changé depuis quelques années, savoir ce que moi j'en pense et que c'est absolument pas objectif !
J'ai grandis, dans ma tête du moins, beaucoup grandis même. Mais aussi, j'essaye de retourner de plus en plus en enfance, de jouer le rôle d'une enfant. J'ai appris, à mes dépends, que faire confiance ça pouvait faire mal et du coup j'en suis arrivé à faire très difficilement confiance, à très peu me dévoiler (oui 2 nouvelles personnes de confiance en 3 ans, ça fait peu !). J'ai changé d'avis par rapport à certaines choses, essayait de comprendre ce qui pouvait motiver certains comportements, et finalement réussi à comprendre puisque j'ai finit par trouver la même motivation. J'ai eu envie de m'occuper de moi, mais juste de moi, mais c'est encore un projet à l'état de construction parce que on ne change pas en un jour. Je me suis beaucoup interessé au monde qui m'entourait, que se soit juste au niveau politique, ou des choses bien plus astraites, mais en général, ça m'a pas mal dégouté niveau mentalité, choses non réglés pour des histoires sordides, etc. Je suis un peu moins associable même si c'est très limite en ce moment et j'aurai découvert les vertus, puis le manque, des calins d'amour et d'amitié, même si là aussi, c'est très limite en ce moment. J'aurai commencé à lui pardonner, ou du moins à essayé de comprendre et d'avancer, même si je lui en voudrai toujours, je commence à enfin accepter de retourner vers lui. J'aurai pardonné, effacé toute la rencoeur que je pouvais avoir et j'aurai aussi après à dire ce que je ressentais, me confier, ouvrir un petit peu mon coeur, me libérer.
Vous vous en foutez, oui je sais, mais ...
Par libertad, Mercredi 30 Janvier 2008 à 21:34 GMT+2 dans Joies éphémères
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Mardi 22 Janvier 2008
Nouvelles règles, nouveau jeu, nouveau test. Et oui, je joue avec vous, sans que vous ne le sachiez, sans que personne ne le sache, je fixe mes régles et mes limites. Cette fois si, je mise sur 2, mais le temps de jeu est encore à définir.
Alors jouons !
Par libertad, Mardi 22 Janvier 2008 à 21:03 GMT+2 dans Quotidien raté
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Dimanche 20 Janvier 2008
Pourquoi me fais tu ça ? Encore ? Tu n'as pas le droit de te rapeller à moi, comme si tu étais libre de tes mouvements, comme si tu décidai où et quand apparaitre. Pourquoi es- tu la foutu souvenirs ?
Je croyais t'avoir fui définitivement, je croyais ne plus t'évoquer que dans de grands éclats de rires au cours d'une soirée étrange. Mais pourtant tu es là, si présent mais tu me fais pleurer. Tant de choses sont injustes, et celle là particulierement. Tu sais, je me souviens du moindre de tes gestes souvenir, je me souviens de tes paroles, de tes secrets confiés, de tes larmes glissés, du son des vagues en musique de fond, de ta voix envoutante et ton regard pétillant. C'est pas humain d'autant se souvenir, des lieux, des sons et des odeurs.
Beaucoup de choses nous séparent et pourtant je suis sur que l'on est si proche...
Echappe toi s'il te plait.
Par libertad, Dimanche 20 Janvier 2008 à 23:59 GMT+2 dans Quotidien raté
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Il parait que le temps passe, irrémédiablement.
Deux ans pour l'oublier lui, un an et demi pour me dire qu'un couple n'est pas possible avec Lui, combien d'année encore pour ne plus ressentir que de l'amitié ? Seize ans et demi pour me décider à faire des efforts avec lui qui m'a blessé, combien d'année pour pouvoir redire je t'aime ? Quatre mois pour ne se dire qu'amis malgré tout le reste, combien de temps pour se rendre à l'évidence ? Cinq mois sans se parler, deux heures pour se dire que neuf ans gachent tout et encore quatre mois avant de lui reparler. Trente secondes pour se regarder dans les yeux et quelques mois pour s'embrasser sans retenue. Quatre ans pour y remettre les pieds et quelques minutes pour vouloir m'enfuir à nouveau.
Tout est toujours question de temps.
In memories of Alex Supertramp, into the wild.
Par libertad, Dimanche 20 Janvier 2008 à 15:06 GMT+2 dans Joies éphémères
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Mardi 15 Janvier 2008
Banane. Peur. Coccinelle. Hypocondriaque. Hippopotame. Révolution. Pingouin. Marmelade. Pochtron. Domino. Hirsute. Abstrait. Amour. Crocodile. Esperance. Mikado. Ratatouille. Réverbere. Astreinte. Relief. Panorama. Gargantuesque. Grenade. Auréole. Astrologie. Capricorne. Souvenir. Provisoire. Dérision. Renard. Orchidée. Dubitatif. Solarium. Experience. Droiture. Exploitation. Excellent. Abstraction. Pathologie. Extraordinaire. Bierre. Recroquevillé. Parenthèse. Zorro. Wagon. Yoyo. Joaillier. Anticonformiste. Provocateur. Pimprenelle. Sophiste. Anarchique. Boiteux. Problématique. Folie.
Par libertad, Mardi 15 Janvier 2008 à 21:56 GMT+2 dans Quotidien raté
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Samedi 12 Janvier 2008
Et bah voilà, c'est la merde, et puis bien comme il faut en plus. Le week end, chose super en temps normal, mais avoir la crève et être cloitré bah c'est nul. Et puis de toute, j'aurai pas la crève se serait pareil, parce que oui, je n'ai personne à voir, je n'ai rien à faire. Et oui, je suis seule, et puis vraiment seule, le genre même pas un ami pour rattraper tout le reste. Celà fait presque un an que je regarde les gens partir les uns après les autres, je les laisse filer, incapable de réagir d'une manière ou d'une autre, incapable de me rendre compte de ce que je fais. Et puis voilà, je me retrouve comme une conne, une fois de plus. Alors oui, il y a toujours es gens bla bla, mais personne pour comprendre, ni même personne pour réellement voir comme ça me fait du mal. On ne se rend pas toujours compte des gens qui souffrent autour de soi, et puis même si on le voit, on se la ferme parce que finalement on préfere ne pas se meler des problèmes des autres, c'est tellement plus simple comme ça. Et puis étaler votre bonheur comme ça, devant les gens qui eux sont mals, vous vous en foutez royalement. C'est normal en même temps, toute personne heureuse veut le faire savoir, toute personne heureuse veut le montrer. Mais moi ça me rend malade tout ça, réellement malade, dans ma tête, dans mon corps. Alors voir les gens heureux, voir les gens s'aimer, ça pourait encore être supportable si en 6 mois j'avais passé plus de 2 semaines heureuses. Et encore, on atteind difficilement les deux semaine en mettant quelques heures par si par là bout à bout. Et si je dis ça aux gens, ils vont prendre peur, ils vont faire une tête que j'ai l'impression de leur annoncer ma propre mort et là ils te disent toujours la même chose : Ah oui je comprend, ça doit être dur, blabla. Mais non, justement tu ne comprends pas, alors pourquoi faire semblant. Tu me répondrais honnetement, se serait tellement mieux. C'est comme quand on demande si ça va à une personne pour se foutre tellement de la réponses que si on répond oui, non ou merde, c'est la même chose : un grand sourir et personne suivante. Tout ça me dégoute. Etre malheureuse, c'est mon problème, j'ai besoin de certaines choses dans ma vie et je ne les ai pas, personne n'y peux rien, enfin presque. Mais la connerie de gens, et cette hypocrisie toujours plus présente, ces petits secrets partagés à messe basse derriere mon dos, ça aussi ça me ferait hurler, mais je fais comme si moi aussi j'étais conne, comme si moi aussi j'acceptais qu'on balance toujours. Quand je vois ce que les gens sont capables de dire les uns sur les autres et comment ils peuvent faire de grands sourirs après, je me demande ce que vous pouvez bien balancer sur moi. Mais après tout, je m'en fous un peu, même si j'ai toujours préféré la vérité, parce que blessante ou pas, oser dire ce que l'on pense, c'est bien aussi. Et puis toutes ces personnes, oui il y en quelques unes que j'aime réellement, mais pour quoi en retour, pas grand chose. Mais je ne leur en veux pas, c'est la vie qui est comme ça, moi je suis là pour donner aux autres avant de penser à moi même, c'est comme ça que aujourd'hui je vois mon rôle car je crois vous avoir toujours écouté malgré tout. J'essaye de faire partager ce que j'ai pu apprendre de ma propre vie, ce que j'ai pu apprendre en allant plus vite sur plein de choses, en étant mature plus tôt que prévu, histoire qu'on ne repette pas les mêmes conneries que moi. J'essaye beaucoup de choses, et à la fin je me dis que ça n'aura pas servit à grand chose tant je me sens inefficace. Non, je n'aurai pas réussi à les rendre heureux, eux 4 qui ont partagés un bout de vie à mes côtés, je n'aurais pas sur les aider, je ne sais même pas si je leur ai pas fait du mal au passage. C'est un échec, très dur parce que ma vie n'a de sens que celui qu'elle prend auprès des autres, car moi toute seule, je ne m'estime pas, je ne tiens pas à moi, à toutes ces choses si futiles. J'aime tellement le contact humain, ça me rend si bien défois. Ces moments qui ont été géniaux depuis 6 mois, ce n'est que grâce aux rencontres, aux gens qui sont là, aux gens qui m'ont fait voir certaines choses, qui m'ont fait prendre conscience de certaines choses mais comment dire aux gens qu'ils devraient se concentrer sur des choses tellement plus importantes que un sms ou un mail. Comment leur dire que rien ne remplaçera jamais un sourir fait à un inconnu, un merci sincère dit yeux dans les yeux, ou un calin donné à quelqu'un qui avait besoin d'un peu de tendresse. Comment se rendre conte du monde égoiste dans lequel nous vivons. Non, je ne veux pas refaire le monde, loin de là, je suis juste encore un minimum idéaliste, rêveuse que la vie soit plus armonieuse entre nous, que l'on puisse tout se dire même ce qui peux blesser, que rien ne soit chuchoté derriere notre dos. ( Merci à toi d'ailleurs, qui partage aussi ce point de vue et qui veut bien parler de tout, même de ce qui est troublant. ) On rencontre défois des nostalgiques de tout ça, du contact, de la chaleur humain simplement. Mais si peu, et moi, je suis en manque.
Par libertad, Samedi 12 Janvier 2008 à 18:47 GMT+2 dans Quotidien raté
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Mardi 1 Janvier 2008
Et voilà, 2008 est là. Une année de plus écoulée.
Cette année m'aura été profitable, j'aurai été au plus bas, mais j'aurai beaucoup avancé sur certaines choses. J'aurai réussi à fixer les choses au clair par rapport à certaines personnes, j'aurai beaucoup pensé à d'autres. J'aurai essayé d'aider ceux que j'aime comme je pouvais, avec plus ou moins de succès. J'aurai fait de gros efforts vis à vis de mon entourage familial et j'aurai renoué contact avec des gens qui me sont chères. J'aurai aussi fait des rencontres, certaines un peu décevantes, mais pour la majorité de bonnes rencontres avec des personnes qui m'ont beaucoup enseignés sur moi même.
Sinon, le monde m'aura déçu. Les français ont élu un personnage people comme président, qui pense plus à la une des magasines qu'à son pays. Le monde va de plus en plus de travers entre les égos de nos chefs d'états et des guerres civiles toujours plus présentes. Le monde va mal, ça me fait un peu peur d'ailleurs, entre la connerie humaine et le climat qui s'embale, je ne sais pas trop où nous serons dans dix ans ...
Des bonnes résolutions ? Pas vraiment. Juste l'envie de me battre, de continuer à affirmer ce que je suis et d'avancer, toujours un peu plus. Cette année je dois construire mon avenir, je ne sais pas trop à quoi ça va correspondre, ça m'angoisse mais il me reste encore un peu d'espoir, et des gens pour m'en donner quand je suis à bout.
Sur ce, bonne année à tous, plein de bonheur etc. Mais surtout, battez-vous pour vos principes et vos idées. :)
Par libertad, Mardi 1 Janvier 2008 à 21:04 GMT+2 dans Joies éphémères
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Jeudi 20 Decembre 2007
Mais pourquoi ? T'as pas le droit ...
Deux ans. Je ne croyais pas m'engager pour autant à ce moment là. Je ne pensais pas, 2 ans plus tard, ressentir encore plus. Et pourtant. Je ne peux rien faire, impossible de lutter, juste te voir t'éloigner, difficilement. Pas envie de te perdre, non pas toi.
Je ne m'attendais pas à te voir. Et puis après tout, qu'est ce que ça fait ? Beaucoup trop de choses, trop de sentiments en même temps, trop de choses à controler. Submergée. Je sais que toi tu attends que ça s'arrête, et moi je ne sais pas trop, me fait du mal et en même quoi de plus dur que abandonner ces sentiments.
Non, je ne sais plus comment dire les choses, comment m'exprimer, comme expliquer tout ce qui bouillone au fond de moi. Et pourtant, c'est si puissant.
Je ne sais plus, je ne sais pas, mais ...
Par libertad, Jeudi 20 Decembre 2007 à 20:04 GMT+2 dans Quotidien raté
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