Vendredi 15 Fevrier 2008
Par libertad, Vendredi 15 Fevrier 2008 à 21:43 GMT+2 dans Quotidien raté
Je n'y croyais pas, et pourtant. Je savais que je l'aimais beaucoup, je savais que l'on vivait une histoire fabuleuse mais je ne croyais pas vivre une de ces passions si belle et si dure. Oui, j'ai tout foutu en l'air, je sais, c'est parce que j'avais mal, que on arrivait pas à gérer cet amour, et depuis, c'est pire. Tu sais, la vie c'est con défois, parce à la base, t'es pas le genre de mec pour qui jcraque, et pourtant ... Dès que jte vois, j'ai le coeur qui bat si fort ... Je sais, enfin je crois, que nous deux c'est plus possible, et pourtant toutes les nuits je refais le même rêve, je rêve de ta douceur, de cette nuit, il y a moins d'un an où t'as débarqué et où tu m'as donné tellement. C'est horrible de rêver du passé, de le revoir passé en boucle ... Passion dévorante, laisse moi, achève moi ou je sais plus... Je t'aime, encore, toujours, trop, pourquoi ? Merde, me laisse pas.
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Samedi 9 Fevrier 2008
Par libertad, Samedi 9 Fevrier 2008 à 16:51 GMT+2 dans Quotidien raté
Comme quoi, oui, l'amour c'est ma vie. C'était ça qui m'aidait à tenir le coup depuis maintenant quasiment 6 ans, cet amour, totalement surdimenssioné, cet amour passion qui me bouffait mais qui me donnait tant. Quand je disais être prête à tout, je n'y croyais pas autant que aujourd'hui, aujourd'hui où je ferais tout et n'importe quoi pour le récupérer.
Gardez vos "oublie le", "passe à autre chose" et autre, non ce n'était pas qu'une amitié, non ce n'était pas q'un amour, c'était bien plus, et vous ne le comprendrez jamais. Il a pris son envol, et aujourd'hui vole bien loin de moi avec tous mes secrets enfouis en lui. On peut toujours redescendre, ou bien je le crois, peut importe à présent, ou bien finalement est ce si important. Oui. Non. Je ne sais plus. Je ne sais plus que l'amour qui bouffe, l'amour à en crever, celui là, il finira par m'emporter moi aussi.
En souvenir de ce qui m'a construit, m'a fait vivre, me détruit, mais je l'aime, oh oui.
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Mardi 22 Janvier 2008
Par libertad, Mardi 22 Janvier 2008 à 21:03 GMT+2 dans Quotidien raté
Nouvelles règles, nouveau jeu, nouveau test. Et oui, je joue avec vous, sans que vous ne le sachiez, sans que personne ne le sache, je fixe mes régles et mes limites. Cette fois si, je mise sur 2, mais le temps de jeu est encore à définir.
Alors jouons !
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Dimanche 20 Janvier 2008
Par libertad, Dimanche 20 Janvier 2008 à 23:59 GMT+2 dans Quotidien raté
Pourquoi me fais tu ça ? Encore ? Tu n'as pas le droit de te rapeller à moi, comme si tu étais libre de tes mouvements, comme si tu décidai où et quand apparaitre. Pourquoi es- tu la foutu souvenirs ?
Je croyais t'avoir fui définitivement, je croyais ne plus t'évoquer que dans de grands éclats de rires au cours d'une soirée étrange. Mais pourtant tu es là, si présent mais tu me fais pleurer. Tant de choses sont injustes, et celle là particulierement. Tu sais, je me souviens du moindre de tes gestes souvenir, je me souviens de tes paroles, de tes secrets confiés, de tes larmes glissés, du son des vagues en musique de fond, de ta voix envoutante et ton regard pétillant. C'est pas humain d'autant se souvenir, des lieux, des sons et des odeurs.
Beaucoup de choses nous séparent et pourtant je suis sur que l'on est si proche...
Echappe toi s'il te plait.
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Mardi 15 Janvier 2008
Par libertad, Mardi 15 Janvier 2008 à 21:56 GMT+2 dans Quotidien raté
Banane. Peur. Coccinelle. Hypocondriaque. Hippopotame. Révolution. Pingouin. Marmelade. Pochtron. Domino. Hirsute. Abstrait. Amour. Crocodile. Esperance. Mikado. Ratatouille. Réverbere. Astreinte. Relief. Panorama. Gargantuesque. Grenade. Auréole. Astrologie. Capricorne. Souvenir. Provisoire. Dérision. Renard. Orchidée. Dubitatif. Solarium. Experience. Droiture. Exploitation. Excellent. Abstraction. Pathologie. Extraordinaire. Bierre. Recroquevillé. Parenthèse. Zorro. Wagon. Yoyo. Joaillier. Anticonformiste. Provocateur. Pimprenelle. Sophiste. Anarchique. Boiteux. Problématique. Folie.
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Samedi 12 Janvier 2008
Par libertad, Samedi 12 Janvier 2008 à 18:47 GMT+2 dans Quotidien raté
Et bah voilà, c'est la merde, et puis bien comme il faut en plus. Le week end, chose super en temps normal, mais avoir la crève et être cloitré bah c'est nul. Et puis de toute, j'aurai pas la crève se serait pareil, parce que oui, je n'ai personne à voir, je n'ai rien à faire. Et oui, je suis seule, et puis vraiment seule, le genre même pas un ami pour rattraper tout le reste. Celà fait presque un an que je regarde les gens partir les uns après les autres, je les laisse filer, incapable de réagir d'une manière ou d'une autre, incapable de me rendre compte de ce que je fais. Et puis voilà, je me retrouve comme une conne, une fois de plus. Alors oui, il y a toujours es gens bla bla, mais personne pour comprendre, ni même personne pour réellement voir comme ça me fait du mal. On ne se rend pas toujours compte des gens qui souffrent autour de soi, et puis même si on le voit, on se la ferme parce que finalement on préfere ne pas se meler des problèmes des autres, c'est tellement plus simple comme ça. Et puis étaler votre bonheur comme ça, devant les gens qui eux sont mals, vous vous en foutez royalement. C'est normal en même temps, toute personne heureuse veut le faire savoir, toute personne heureuse veut le montrer. Mais moi ça me rend malade tout ça, réellement malade, dans ma tête, dans mon corps. Alors voir les gens heureux, voir les gens s'aimer, ça pourait encore être supportable si en 6 mois j'avais passé plus de 2 semaines heureuses. Et encore, on atteind difficilement les deux semaine en mettant quelques heures par si par là bout à bout. Et si je dis ça aux gens, ils vont prendre peur, ils vont faire une tête que j'ai l'impression de leur annoncer ma propre mort et là ils te disent toujours la même chose : Ah oui je comprend, ça doit être dur, blabla. Mais non, justement tu ne comprends pas, alors pourquoi faire semblant. Tu me répondrais honnetement, se serait tellement mieux. C'est comme quand on demande si ça va à une personne pour se foutre tellement de la réponses que si on répond oui, non ou merde, c'est la même chose : un grand sourir et personne suivante. Tout ça me dégoute. Etre malheureuse, c'est mon problème, j'ai besoin de certaines choses dans ma vie et je ne les ai pas, personne n'y peux rien, enfin presque. Mais la connerie de gens, et cette hypocrisie toujours plus présente, ces petits secrets partagés à messe basse derriere mon dos, ça aussi ça me ferait hurler, mais je fais comme si moi aussi j'étais conne, comme si moi aussi j'acceptais qu'on balance toujours. Quand je vois ce que les gens sont capables de dire les uns sur les autres et comment ils peuvent faire de grands sourirs après, je me demande ce que vous pouvez bien balancer sur moi. Mais après tout, je m'en fous un peu, même si j'ai toujours préféré la vérité, parce que blessante ou pas, oser dire ce que l'on pense, c'est bien aussi. Et puis toutes ces personnes, oui il y en quelques unes que j'aime réellement, mais pour quoi en retour, pas grand chose. Mais je ne leur en veux pas, c'est la vie qui est comme ça, moi je suis là pour donner aux autres avant de penser à moi même, c'est comme ça que aujourd'hui je vois mon rôle car je crois vous avoir toujours écouté malgré tout. J'essaye de faire partager ce que j'ai pu apprendre de ma propre vie, ce que j'ai pu apprendre en allant plus vite sur plein de choses, en étant mature plus tôt que prévu, histoire qu'on ne repette pas les mêmes conneries que moi. J'essaye beaucoup de choses, et à la fin je me dis que ça n'aura pas servit à grand chose tant je me sens inefficace. Non, je n'aurai pas réussi à les rendre heureux, eux 4 qui ont partagés un bout de vie à mes côtés, je n'aurais pas sur les aider, je ne sais même pas si je leur ai pas fait du mal au passage. C'est un échec, très dur parce que ma vie n'a de sens que celui qu'elle prend auprès des autres, car moi toute seule, je ne m'estime pas, je ne tiens pas à moi, à toutes ces choses si futiles. J'aime tellement le contact humain, ça me rend si bien défois. Ces moments qui ont été géniaux depuis 6 mois, ce n'est que grâce aux rencontres, aux gens qui sont là, aux gens qui m'ont fait voir certaines choses, qui m'ont fait prendre conscience de certaines choses mais comment dire aux gens qu'ils devraient se concentrer sur des choses tellement plus importantes que un sms ou un mail. Comment leur dire que rien ne remplaçera jamais un sourir fait à un inconnu, un merci sincère dit yeux dans les yeux, ou un calin donné à quelqu'un qui avait besoin d'un peu de tendresse. Comment se rendre conte du monde égoiste dans lequel nous vivons. Non, je ne veux pas refaire le monde, loin de là, je suis juste encore un minimum idéaliste, rêveuse que la vie soit plus armonieuse entre nous, que l'on puisse tout se dire même ce qui peux blesser, que rien ne soit chuchoté derriere notre dos. ( Merci à toi d'ailleurs, qui partage aussi ce point de vue et qui veut bien parler de tout, même de ce qui est troublant. ) On rencontre défois des nostalgiques de tout ça, du contact, de la chaleur humain simplement. Mais si peu, et moi, je suis en manque.
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Jeudi 20 Decembre 2007
Par libertad, Jeudi 20 Decembre 2007 à 20:04 GMT+2 dans Quotidien raté
Mais pourquoi ? T'as pas le droit ...
Deux ans. Je ne croyais pas m'engager pour autant à ce moment là. Je ne pensais pas, 2 ans plus tard, ressentir encore plus. Et pourtant. Je ne peux rien faire, impossible de lutter, juste te voir t'éloigner, difficilement. Pas envie de te perdre, non pas toi.
Je ne m'attendais pas à te voir. Et puis après tout, qu'est ce que ça fait ? Beaucoup trop de choses, trop de sentiments en même temps, trop de choses à controler. Submergée. Je sais que toi tu attends que ça s'arrête, et moi je ne sais pas trop, me fait du mal et en même quoi de plus dur que abandonner ces sentiments.
Non, je ne sais plus comment dire les choses, comment m'exprimer, comme expliquer tout ce qui bouillone au fond de moi. Et pourtant, c'est si puissant.
Je ne sais plus, je ne sais pas, mais ...
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Jeudi 29 Novembre 2007
Par libertad, Jeudi 29 Novembre 2007 à 20:26 GMT+2 dans Quotidien raté
En manque. Encore des souvenirs qui remontent en ce jour de manifestation, de beaux souvenirs par rapport à des journées passées ensemble, rassurée que tu sois là.
Surment en manque de tous ces moments magiques, de ces moments de retrouvailles, d'être dans tes bras et de voir tout le reste s'envoler comme si tu pouvais arrêter tout ce qui faisait mal.
Tout ça c'est le passé, je me le répette à longueur de journée et pourtant. Deux ans déjà, je me souviens ... Je sais pas pourquoi je resasse encore tout ça, pourquoi j'arrive pas à oublier, pourquoi d'apprendre ça entre deux cours me fait si mal, pourquoi j'y pense tellement.
Ecrire ne sert à rien, incomprise de tellement de monde, on me dit juste oublie le, t'es plus avec. Oublier jamais, mais ne plus en soufrir, j'aimerai.
Défois je rêver, arriver et qu'il me prenne dans ces bras, comme avant, avant que je gache tout.
Le manque, de quoi qu'il soit, est cruel.
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Dimanche 11 Novembre 2007
Par libertad, Dimanche 11 Novembre 2007 à 20:04 GMT+2 dans Quotidien raté
Tant de choses à te dire, si peu de courage pour le faire.
Aujourd'hui encore je pense à toi tous les jours, aujourd'hui encore je rêve de toi. Que s'est-il passé ? Un an et quelques mois, et pourtant ces souvenirs toujours aussi présents.
Quand je regarde ta photo et que je lis ce que tu avais écrit derriere, je me reprends à rêver. Tout ça fait parti de ma vie, et pourtant j'ai l'impression que c'est si iréel. Toutes ces photos de nous deux, sourirs aux lèvres, enfuies au fond d'un disque dur car coeur bien trop sensible pour les affronter. Toutes ces choses à nous, ces moments, ces lieux, ces envies, ces gestes. Nos dernières nuits d'amour, car oui, je veux encore croire que c'est de l'amour, ne m'en veux pas.
J'espere que malgré tout, tu n'as pas oublié. J'aimerai tant de choses, mais c'est impossible, on se fait trop de mal. Je suis sur que tu auras réussi à tourner la page, à avancer, moi je suis toujours bloquée. Je ne te le reproche pas, oh non, c'est plutôt vers moi que vont les reproches, mais, je n'y arrive pas. Impossible de comprendre que cette passion dévastatrice est du passé.
Passion, j'ai mis tant de temps à comprendre. Et aujourd'hui encore, défois je n'y crois pas. Plus fort que l'amour, plus fort que tout le reste. Il n'y a que quand j'ai relu ces quelques mots, ces promesses que j'ai compris avoir laissé échapper une belle chose.
Et aujourd'hui, tu es toujours là, merci. Sans toi, je ne sais pas ce que j'aurai fais ces dernières semaines car tu restes toujours pour m'écouter, Toi, seul. Mais que reste-t-il de notre amour, que reste-t-il de nos rêves ... ? Je ne sais pas pour Toi, je sais que moi, il me reste mon coeur tout plein, trop plein. On parlait de changer de coeur, un coeur tout neuf pour tout recommencer sans souffrance, mais ça m'embetterai d'oublier toutes ces choses.
Tu ne liras pas ces mots, surment pour celà que je les écris là au lieu d'un de ces mails déjà fait. Mais si c'est là, c'est peut être dans l'espoir qu'un jour tout de même tu tombes dessus ...
Juste Toi, juste notre histoire, j'y repense encore et toujours, et je comprends mes erreurs. Pardonne moi.
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Lundi 5 Novembre 2007
Par libertad, Lundi 5 Novembre 2007 à 23:01 GMT+2 dans Quotidien raté
Non. Non et non. J'ai beau chercher dans tous les sens, je n'arrive plus à expliquer.
Expliquer quoi ? Ce dégout, de moi, des autres. Surtout de moi, et de mes actes. Ah non je n'y arrive plus. Il n'y a plus que ces grandes douches qui me soulage, le corps, l'esprit, ma conscience, ma mémoire.
Cette sensation, ou non-sensation pour être exact, plus de désir, je ne peux plus, je n'y arrive plus.
Faire semblant, réessayer en ésperant, et se rendre compte que à chaque fois c'est pire. Quoi ? Faire semblant. Oui. Pourquoi ? J'en ai besoin, je suis ainsi, c'est ma vie, mon quotidien, jouer mon rôle. Et après ? Se poser des questions. Essayer de comprendre mais c'est trop tard. Tout est là déjà, mort, sans vie, sans rien. A quoi bon ? Pour lui, pour toi, tu essayes, tu recommences, tu souris et puis s'enfuis. Tu sais que ça ne sert à rien, que c'est dégoutant, mais tant pis. Oui, oui, oui. C'est fini. Tant pis, quelques temps, encore et toujours pareil. C'est fini. Tu essayes en te rappelant autre chose, c'est mieux, c'est fini, tu te reveilles. Non, non, non. Pourquoi ? Ah oui, génial, encore ? Attends. Une douche, vite, c'est sale.
A jamais, on s'apelle hein.
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