Libertad

Déception.

Je suis partie pleine d'appréhension mais croyant au fait que les choses allaient mieux, croyant au fait que je pourrais le supporter. Mais j'ai eu tord. Je m'en suis rendu compte dès les premières minutes. Je n'ai rien à lui dire, même en faisant tous les efforts du monde, aucuns mots ne sortaient. Ils me dégoutent juste, à peine me frôle-t-il que un mouvement brusque m'écarte. Tu sais pourtant j'aurai tellement voulu que ça s'arrange, j'y ai cru, j'ai fais de gros efforts, mais plus jamais. Je ne peux plus me faire du mal comme ça, souffrir en silence de toutes ces années foutues en l'air pas ta faute. Tu n'étais pas là quand je suis née, et quand t'es venu l'idée de t'occuper de moi, il n'y avait rien, par ta faute, parce que j'avais appris à vivre sans toi. Aujourd'hui, il ne te reste plus que ton fric, ton sale fric, et quand tu n'as plus de mots pour essayer d'apaiser mon regard haineux, tu ne sais que sortir une de tes cartes.
Je regrette pourtout tout celà. J'aurais aimé une relation normale, mais je ne peux pas, je te déteste trop pour celà, et bien malgré moi. J'aimerais tout effacer et juste profiter, mais je ne peux pas. Le temps jouera peut-être en ta faveur un jour. J'aurais juste voulu que tu te souviennes plus tôt que tu avais une fille.

 Heureusement que Pablo et Joan étaient là, eux.

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