Souffle la liberté.
Vent de liberté, Merci, te voilà enfin. Je sais que tu ne resteras pas longtemps, mais quel plaisir de te revoir enfin. Sentir ses vacances, surement espace de nouvelles rencontres, en tout cas, espace pour rêver, se libérer, se défouler.
Et puis rêver, rêver d'eux, toutes les nuits, oui, toujours, mais sous un autre angle, celui de l'espoir, celui du bon sentiment, celui du réveil des sens. Et après ? Qu'importe, juste profiter du moment présent, profiter des sourires inconnus, profiter de ce qu'il pourra me donner demain, ce que lui m'apportera aujourd'hui, et bien plus encore. Je sais que tout pourrait changer, enfin, que je pourrais avancer, enfin. Elle me retient, encore un peu, c'est normal, enfin je crois, mais aujourd'hui je veux avancer, m'enfuir au bout du monde car il n'y a que ça pour me soulager.
Jamais je n'oublierai ces belles histoires, je pourrais les compter, comme si je ne les avais pas vécu, tout en sachant que c'est ma vie, mes souffrances, mes pleurs, mais aussi mes joies, mes amours, mes rires. Positiver, aujourd'hui j'y arrive, demain se sera finit, mais juste profiter des moments, des êtres, de eux. Je les aime, vraiment, même si je ne le dis pas, ou plus. Je ne m'en sens plus capable, capable de faire comme si j'étais attaché car ça m'a joué beaucoup de mauvais tours, mais je voudrais que vous sachiez que je tiens à vous, que je vous aime, à ma façon surement, mais peut être plus purement que bien d'autre. Je ne suis pas rancunière, j'oublie tous ce qui a pu blesser, pour juste aimer. Utopiste, oui bien sur, mais il en faut encore.
Alors, câlins ?
Par libertad, Jeudi 21 Fevrier 2008 à 20:15 GMT+2 dans Joies éphémères (article, RSS)



