Libertad

Souffle la liberté.

Vent de liberté, Merci, te voilà enfin. Je sais que tu ne resteras pas longtemps, mais quel plaisir de te revoir enfin. Sentir ses vacances, surement espace de nouvelles rencontres, en tout cas, espace pour rêver, se libérer, se défouler.
Et puis rêver, rêver d'eux, toutes les nuits, oui, toujours, mais sous un autre angle, celui de l'espoir, celui du bon sentiment, celui du réveil des sens. Et après ? Qu'importe, juste profiter du moment présent, profiter des sourires inconnus, profiter de ce qu'il pourra me donner demain, ce que lui m'apportera aujourd'hui, et bien plus encore. Je sais que tout pourrait changer, enfin, que je pourrais avancer, enfin. Elle me retient, encore un peu, c'est normal, enfin je crois, mais aujourd'hui je veux avancer, m'enfuir au bout du monde car il n'y a que ça pour me soulager.
Jamais je n'oublierai ces belles histoires, je pourrais les compter, comme si je ne les avais pas vécu, tout en sachant que c'est ma vie, mes souffrances, mes pleurs, mais aussi mes joies, mes amours, mes rires. Positiver, aujourd'hui j'y arrive, demain se sera finit, mais juste profiter des moments, des êtres, de eux. Je les aime, vraiment, même si je ne le dis pas, ou plus. Je ne m'en sens plus capable, capable de faire comme si j'étais attaché car ça m'a joué beaucoup de mauvais tours, mais je voudrais que vous sachiez que je tiens à vous, que je vous aime, à ma façon surement, mais peut être plus purement que bien d'autre. Je ne suis pas rancunière, j'oublie tous ce qui a pu blesser, pour juste aimer. Utopiste, oui bien sur, mais il en faut encore.

Alors, câlins ? 

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Il parait que l'on se rend compte de ce que l'on a seulement quand on le perd.

Je n'y croyais pas, et pourtant. Je savais que je l'aimais beaucoup, je savais que l'on vivait une histoire fabuleuse mais je ne croyais pas vivre une de ces passions si belle et si dure. Oui, j'ai tout foutu en l'air, je sais, c'est parce que j'avais mal, que on arrivait pas à gérer cet amour, et depuis, c'est pire. Tu sais, la vie c'est con défois, parce à la base, t'es pas le genre de mec pour qui jcraque, et pourtant ... Dès que jte vois, j'ai le coeur qui bat si fort ... Je sais, enfin je crois, que nous deux c'est plus possible, et pourtant toutes les nuits je refais le même rêve, je rêve de ta douceur, de cette nuit, il y a moins d'un an où t'as débarqué et où tu m'as donné tellement. C'est horrible de rêver du passé, de le revoir passé en boucle ... Passion dévorante, laisse moi, achève moi ou je sais plus... Je t'aime, encore, toujours, trop, pourquoi ? Merde, me laisse pas.

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Aimer à en crever, c'était donc ça qui m'animait.

Comme quoi, oui, l'amour c'est ma vie. C'était ça qui m'aidait à tenir le coup depuis maintenant quasiment 6 ans, cet amour, totalement surdimenssioné, cet amour passion qui me bouffait mais qui me donnait tant. Quand je disais être prête à tout, je n'y croyais pas autant que aujourd'hui, aujourd'hui où je ferais tout et n'importe quoi pour le récupérer.
Gardez vos "oublie le", "passe à autre chose" et autre, non ce n'était pas qu'une amitié, non ce n'était pas q'un amour, c'était bien plus, et vous ne le comprendrez jamais. Il a pris son envol, et aujourd'hui vole bien loin de moi avec tous mes secrets enfouis en lui. On peut toujours redescendre, ou bien je le crois, peut importe à présent, ou bien finalement est ce si important. Oui. Non. Je ne sais plus. Je ne sais plus que l'amour qui bouffe, l'amour à en crever, celui là, il finira par m'emporter moi aussi.

 

En souvenir de ce qui m'a construit, m'a fait vivre, me détruit, mais je l'aime, oh oui. 

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Eux.

C'était l'amour qui nous unissait, Eux et moi, je croyais pour toujours, je crois toujours. Eux qui ont partagés ma vie durant quelques années, belle amitié et histoire d'amour, tant de souvenirs qui se succèdent, comme si ma vie ne se résumait plus qu'à celà.
Je me souviens de ces naissances d'amitié, de ces moments si particuliers, je me souviens du skate park, je me souviens du bateau, je me souviens du collège. Je me souviens de cette histoire d'amour qui a commencé, je me souviens d'une nuit, je me souviens de cinés.
Tant d'après-midi passées ensemble, au jardin, chez eux ou chez moi. Aprems de rigolades autour d'un thé ou d'une piscine, à s'enfumer et à parler, à écouter leurs guitares et à regarder ses dessins. Une semaine magique en Espagne avec lui, ou une semaine de vacances à la mer avec Eux. Des soirées en ville, ou bien chez nous, de bons moments, une nouvelle année fêté à leurs côtés, et elle qui me sauva la nuit où tout dérailla. Des nuits d'amour, des nuits passé à parler, à refaire le monde et à photographier la vie.
Je vous admire, même si vous ne comprenez pas forcément pourquoi. Je vous aime, encore et toujours, parce que vous avez marqué les plus beaux moments de ma vie. Aujourd'hui, je me sens bien seule, même si individuellement, vous êtes toujours là, plus ou moins présents. J'espere juste que l'on se retrouvera un jour pour rire et se souvenir. I miss You.

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