Il parait que.
Il parait que le temps passe, irrémédiablement.
Deux ans pour l'oublier lui, un an et demi pour me dire qu'un couple n'est pas possible avec Lui, combien d'année encore pour ne plus ressentir que de l'amitié ? Seize ans et demi pour me décider à faire des efforts avec lui qui m'a blessé, combien d'année pour pouvoir redire je t'aime ? Quatre mois pour ne se dire qu'amis malgré tout le reste, combien de temps pour se rendre à l'évidence ? Cinq mois sans se parler, deux heures pour se dire que neuf ans gachent tout et encore quatre mois avant de lui reparler. Trente secondes pour se regarder dans les yeux et quelques mois pour s'embrasser sans retenue. Quatre ans pour y remettre les pieds et quelques minutes pour vouloir m'enfuir à nouveau.
Tout est toujours question de temps.
In memories of Alex Supertramp, into the wild.
Par libertad, Dimanche 20 Janv 2008 à 15:06 GMT+2 dans Joies éphémères (article, RSS)



