Libertad

Et bah voilà.

Et bah voilà, c'est la merde, et puis bien comme il faut en plus. Le week end, chose super en temps normal, mais avoir la crève et être cloitré bah c'est nul. Et puis de toute, j'aurai pas la crève se serait pareil, parce que oui, je n'ai personne à voir, je n'ai rien à faire. Et oui, je suis seule, et puis vraiment seule, le genre même pas un ami pour rattraper tout le reste. Celà fait presque un an que je regarde les gens partir les uns après les autres, je les laisse filer, incapable de réagir d'une manière ou d'une autre, incapable de me rendre compte de ce que je fais. Et puis voilà, je me retrouve comme une conne, une fois de plus. Alors oui, il y a toujours es gens bla bla, mais personne pour comprendre, ni même personne pour réellement voir comme ça me fait du mal. On ne se rend pas toujours compte des gens qui souffrent autour de soi, et puis même si on le voit, on se la ferme parce que finalement on préfere ne pas se meler des problèmes des autres, c'est tellement plus simple comme ça. Et puis étaler votre bonheur comme ça, devant les gens qui eux sont mals, vous vous en foutez royalement. C'est normal en même temps, toute personne heureuse veut le faire savoir, toute personne heureuse veut le montrer. Mais moi ça me rend malade tout ça, réellement malade, dans ma tête, dans mon corps. Alors voir les gens heureux, voir les gens s'aimer, ça pourait encore être supportable si en 6 mois j'avais passé plus de 2 semaines heureuses. Et encore, on atteind difficilement les deux semaine en mettant quelques heures par si par là bout à bout. Et si je dis ça aux gens, ils vont prendre peur, ils vont faire une tête que j'ai l'impression de leur annoncer ma propre mort et là ils te disent toujours la même chose : Ah oui je comprend, ça doit être dur, blabla. Mais non, justement tu ne comprends pas, alors pourquoi faire semblant. Tu me répondrais honnetement, se serait tellement mieux. C'est comme quand on demande si ça va à une personne pour se foutre tellement de la réponses que si on répond oui, non ou merde, c'est la même chose : un grand sourir et personne suivante. Tout ça me dégoute. Etre malheureuse, c'est mon problème, j'ai besoin de certaines choses dans ma vie et je ne les ai pas, personne n'y peux rien, enfin presque. Mais la connerie de gens, et cette hypocrisie toujours plus présente, ces petits secrets partagés à messe basse derriere mon dos, ça aussi ça me ferait hurler, mais je fais comme si moi aussi j'étais conne, comme si moi aussi j'acceptais qu'on balance toujours. Quand je vois ce que les gens sont capables de dire les uns sur les autres et comment ils peuvent faire de grands sourirs après, je me demande ce que vous pouvez bien balancer sur moi. Mais après tout, je m'en fous un peu, même si j'ai toujours préféré la vérité, parce que blessante ou pas, oser dire ce que l'on pense, c'est bien aussi. Et puis toutes ces personnes, oui il y en quelques unes que j'aime réellement, mais pour quoi en retour, pas grand chose. Mais je ne leur en veux pas, c'est la vie qui est comme ça, moi je suis là pour donner aux autres avant de penser à moi même, c'est comme ça que aujourd'hui je vois mon rôle car je crois vous avoir toujours écouté malgré tout. J'essaye de faire partager ce que j'ai pu apprendre de ma propre vie, ce que j'ai pu apprendre en allant plus vite sur plein de choses, en étant mature plus tôt que prévu, histoire qu'on ne repette pas les mêmes conneries que moi. J'essaye beaucoup de choses, et à la fin je me dis que ça n'aura pas servit à grand chose tant je me sens inefficace. Non, je n'aurai pas réussi à les rendre heureux, eux 4 qui ont partagés un bout de vie à mes côtés, je n'aurais pas sur les aider, je ne sais même pas si je leur ai pas fait du mal au passage. C'est un échec, très dur parce que ma vie n'a de sens que celui qu'elle prend auprès des autres, car moi toute seule, je ne m'estime pas, je ne tiens pas à moi, à toutes ces choses si futiles. J'aime tellement le contact humain, ça me rend si bien défois. Ces moments qui ont été géniaux depuis 6 mois, ce n'est que grâce aux rencontres, aux gens qui sont là, aux gens qui m'ont fait voir certaines choses, qui m'ont fait prendre conscience de certaines choses mais comment dire aux gens qu'ils devraient se concentrer sur des choses tellement plus importantes que un sms ou un mail. Comment leur dire que rien ne remplaçera jamais un sourir fait à un inconnu, un merci sincère dit yeux dans les yeux, ou un calin donné à quelqu'un qui avait besoin d'un peu de tendresse. Comment se rendre conte du monde égoiste dans lequel nous vivons. Non, je ne veux pas refaire le monde, loin de là, je suis juste encore un minimum idéaliste, rêveuse que la vie soit plus armonieuse entre nous, que l'on puisse tout se dire même ce qui peux blesser, que rien ne soit chuchoté derriere notre dos. ( Merci à toi d'ailleurs, qui partage aussi ce point de vue et qui veut bien parler de tout, même de ce qui est troublant. ) On rencontre défois des nostalgiques de tout ça, du contact, de la chaleur humain simplement. Mais si peu, et moi, je suis en manque.

Vos commentaires

1 Le Dimanche 20 Janv 2008 à 23:11, par lice

je t'aime fort quoi qu'il arrive.
Loin des yeux, près du coeur.
N'oublie pas.
Et appelle moi :)

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