Libertad

Manque.

En manque. Encore des souvenirs qui remontent en ce jour de manifestation, de beaux souvenirs par rapport à des journées passées ensemble, rassurée que tu sois là.
Surment en manque de tous ces moments magiques, de ces moments de retrouvailles, d'être dans tes bras et de voir tout le reste s'envoler comme si tu pouvais arrêter tout ce qui faisait mal.
Tout ça c'est le passé, je me le répette à longueur de journée et pourtant. Deux ans déjà, je me souviens ... Je sais pas pourquoi je resasse encore tout ça, pourquoi j'arrive pas à oublier, pourquoi d'apprendre ça entre deux cours me fait si mal, pourquoi j'y pense tellement.
Ecrire ne sert à rien, incomprise de tellement de monde, on me dit juste oublie le, t'es plus avec. Oublier jamais, mais ne plus en soufrir, j'aimerai.
Défois je rêver, arriver et qu'il me prenne dans ces bras, comme avant, avant que je gache tout.

Le manque, de quoi qu'il soit, est cruel. 

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Merci.

   

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Toi.

Tant de choses à te dire, si peu de courage pour le faire.
Aujourd'hui encore je pense à toi tous les jours, aujourd'hui encore je rêve de toi. Que s'est-il passé ? Un an et quelques mois, et pourtant ces souvenirs toujours aussi présents.
Quand je regarde ta photo et que je lis ce que tu avais écrit derriere, je me reprends à rêver. Tout ça fait parti de ma vie, et pourtant j'ai l'impression que c'est si iréel. Toutes ces photos de nous deux, sourirs aux lèvres, enfuies au fond d'un disque dur car coeur bien trop sensible pour les affronter. Toutes ces choses à nous, ces moments, ces lieux, ces envies, ces gestes.  Nos dernières nuits d'amour, car oui, je veux encore croire que c'est de l'amour, ne m'en veux pas.
J'espere que malgré tout, tu n'as pas oublié. J'aimerai tant de choses, mais c'est impossible, on se fait trop de mal. Je suis sur que tu auras réussi à tourner la page, à avancer, moi je suis toujours bloquée. Je ne te le reproche pas, oh non, c'est plutôt vers moi que vont les reproches, mais, je n'y arrive pas. Impossible de comprendre que cette passion dévastatrice est du passé.
Passion, j'ai mis tant de temps à comprendre. Et aujourd'hui encore, défois je n'y crois pas. Plus fort que l'amour, plus fort que tout le reste. Il n'y a que quand j'ai relu ces quelques mots, ces promesses que j'ai compris avoir laissé échapper une belle chose.
Et aujourd'hui, tu es toujours là, merci. Sans toi, je ne sais pas ce que j'aurai fais ces dernières semaines car tu restes toujours pour m'écouter, Toi, seul. Mais que reste-t-il de notre amour, que reste-t-il de nos rêves ... ? Je ne sais pas pour Toi, je sais que moi, il me reste mon coeur tout plein, trop plein. On parlait de changer de coeur, un coeur tout neuf pour tout recommencer sans souffrance, mais ça m'embetterai d'oublier toutes ces choses.

Tu ne liras pas ces mots, surment pour celà que je les écris là au lieu d'un de ces mails déjà fait. Mais si c'est là, c'est peut être dans l'espoir qu'un jour tout de même tu tombes dessus ...

Juste Toi, juste notre histoire, j'y repense encore et toujours, et je comprends mes erreurs. Pardonne moi. 

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Quoi ?

Non. Non et non. J'ai beau chercher dans tous les sens, je n'arrive plus à expliquer.

Expliquer quoi ? Ce dégout, de moi, des autres. Surtout de moi, et de mes actes. Ah non je n'y arrive plus. Il n'y a plus que ces grandes douches qui me soulage, le corps, l'esprit, ma conscience, ma mémoire.
Cette sensation, ou non-sensation pour être exact, plus de désir, je ne peux plus, je n'y arrive plus.
Faire semblant, réessayer en ésperant, et se rendre compte que à chaque fois c'est pire. Quoi ? Faire semblant. Oui. Pourquoi ?  J'en ai besoin, je suis ainsi, c'est ma vie, mon quotidien, jouer mon rôle. Et après ? Se poser des questions. Essayer de comprendre mais c'est trop tard. Tout est là déjà, mort, sans vie, sans rien. A quoi bon ? Pour lui, pour toi, tu essayes, tu recommences, tu souris et puis s'enfuis. Tu sais que ça ne sert à rien, que c'est dégoutant, mais tant pis. Oui, oui, oui. C'est fini. Tant pis, quelques temps, encore et toujours pareil. C'est fini. Tu essayes en te rappelant autre chose, c'est mieux, c'est fini, tu te reveilles. Non, non, non. Pourquoi ? Ah oui, génial, encore ? Attends. Une douche, vite, c'est sale.
A jamais, on s'apelle hein.

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